La savonnerie Aster produit des savons solides à froid et liquides artisanaux. Nos ingrédients font le moins de voyages possible. Ils viennent de pays limitrophes à la Belgique, à quelques exceptions près, mais européennes ! Pas d’huile de palme, évidemment, mais pas non plus de coco, de karité, de ricin, de cacao, côté corps gras. Et aucun épaississant externe, comme la gomme de xanthane ou la farine de guar… Pour cela, certains de nos savons solides sont produits en partie à partir de suif de bœuf, préparé par nos soins à partir de gras de vaches limousines, élevées en agriculture biologique à Bergerac (France). Pour ceux qui préfèrent une alternative végétale, nous employons de la cire de colza, certifiée ECOCERT et produite en France. Par ailleurs, nos savons liquides, tous végans, bénéficient du sodium lactate, certifié ECOCERT et produit en France. Son rôle : leur conférer naturellement un nappage doux et soyeux, sans épaississants ajoutés venus du bout du monde!
Le savon est biodégradable et restera toujours un produit essentiel pour l’humanité. La saponification est une réaction simple, d’ingrédients naturels et issus de matières premières d’origine naturelle, qui transforme des corps gras en savon et en glycérine, naturellement douce pour la peau. La fabrication de savons solides à froid consomme très peu d’eau et d’énergie comparée aux procédés industriels classiques. C’est une méthode traditionnelle, efficace et éprouvée. Nos ingrédients parcourent le moins de kilomètres possible. Ils proviennent majoritairement de pays limitrophes à la Belgique – avec quelques exceptions, mais toujours européennes. Nos savons artisanaux sont formulés à partir d’ingrédients d’origine naturelle, certifiés biologiques ou ECOCERT et/ou compatibles avec le référentiel COSMOS, à l’exception des fragrances. Dans une logique de circularité, nous utilisons également du suif de bœuf biologique pour une partie de notre production. Cet ingrédient, historiquement utilisé en savonnerie et en cosmétique, est aujourd’hui largement délaissé. Le réintégrer permet de valoriser une matière existante, d’éviter le gaspillage et de limiter le recours à des corps gras importés du bout du monde.